Test Blu-ray : Pitch Black (L’atelier d’images)

PaysFrance
EditeurL’atelier d’images
Date de sortie03 janvier 2022
Support2 BD-50 (+ 1 UHD-66)
RéalisateurDavid Twohy
Durée108 min 07 / 111 min 46
ZoneB
Format d’image2.35
LanguesAnglais, Français (DTS HD MA 5.1) (VF uniquement sur le montage cinéma)
AudiodescriptionNon
Sous-titresFrançais

Pour ce plutôt gros titre qu’est Pitch Black, L’atelier d’images proposent 3 éditions différentes :

  • une édition 1 Blu-ray (version cinéma + bonus « historiques »);
  • une édition Steelbook UHD (version cinéma + Director’s Cut en seamless branching) + 1 Blu-ray (version cinéma + bonus « historiques »);
  • une édition « Culte », limitée à 1000 exemplaires, uniquement disponible sur le site de l’éditeur et contenant le steelbook UHD, 2 Blu-rays (version cinéma + bonus « historiques » sur le 1er Blu-ray ET Director’s Cut + bonus récents sur le 2nd Blu-ray), un livret de 32 pages reprenant le dossier de presse d’époque et une affiche recto verso, tout cela regroupé dans un fourreau cartonné et numéroté.

Le 2nd Blu-ray est donc exclusif à l’édition la plus onéreuse (40€, contre respectivement 20€ et 25€ pour les autres). Tous calculs faits, il était pourtant possible de faire tenir tout le contenu vidéo sur un unique BD-50 en maintenant à l’identitique les débits vidéo du film et des bonus exclusifs. Un surcoût que certains pourront trouver un peu onéreux, dans un contexte où Universal en 2009 et Arrow en 2020 proposaient les deux montages dans leurs éditions de base.

Quoiqu’il en soit, ce test chronique les deux Blu-rays inclus dans l’édition Culte (dont celui qui lui est, donc, exclusif).

Image

Note : 9 sur 10.

L’éditeur reprend la restauration 4K parue chez Arrow en 2020. Le scan 4K du négatif original a été effectué chez NBC Universal Post, tandis que l’étalonnage et la restauration ont été effectués par Silver Salt Restoration London. Une passe additionnelle d’étalonnage a été effectuée ensuite à NBC Universal sous la supervision de David Twohy.

A côté du master HD ultra-accentué paru chez Universal, la nouvelle restauration pourra paraître douce, mais il n’en est rien : c’est surtout une image naturellement argentique que la restauration 4K permettant, évitant les surcontours disgracieux, le rendu électronique et la patine bidouillée typiques de ce genre de masters HD aujourd’hui bien obsolètes. On retrouve ainsi à la fois un très bon niveau de détails, notamment dans les scènes jouant avec les zones d’ombres (4ème et 5ème jeu de captures comparatives), où les détails se détachent sans difficultés. Les scènes en pleine lumière peuvent presque être moins impressionnantes mais démontrent une très belle définition et une toute aussi excellente délinéation. Pas grand chose à redire là, tant l’upgrade est clair et net, et que l’on retrouve ainsi sans dégradation les améliorations apportées par cette nouvelle restauration.

Idem pour l’étalonnage, plus fin et affiné que chez Universal, que ce soit dans la gestion de la luminosité et du contraste, que dans les jeux de couleurs utilisés par le film. Que ce soit les scènes neutres, celles très oranges ou bleutées ou bien celles éclairées au fumigène vert, le tout est plus fin et nuancé, rendant justice à la photo du film. On notera juste ce qui ressemble à une petite différence de gamma d’avec le Blu-ray Arrow, donnant au disque français une image légèrement plus lumineuse (rien de gênant pour autant).

Enfin, l’image est très stable et ne présente que de très rares poussières. Très bon point par ailleurs (nous avons suffisamment pointé par le passé ce souci chez les sorties de l’éditeur) : des encodages très solides des films, même légèrement plus fins que ceux du Blu-ray Arrow. Il est fort probable que les débits vidéo alloués aux deux montages aident, mais il est certain que les réglages de l’encodeur sont correctement optimisés aussi (le débit n’expliquant pas tout).

NB1 : Les cinq couples de captures comparatives joints à ce test proposent à chaque fois une capture du Director’s Cut L’atelier d’images puis le Director’s Cut Arrow.

NB2 : les présentations visuelles des deux montages sont virtuellement identiques (y compris au niveau de l’encodage).

Son

Note : 8.5 sur 10.

Peut-être légèrement moins impressionnantes que l’image, les pistes son restent très efficaces et manquent surtout d’un peu plus de punch dans les graves, qui peuvent parfois donner l’impression qu’elles tapent un peu creux. Ce point mis à part, elles offrent toutes trois (la VF est très proche des VO) une très bonne spatialisation et un usage fort appréciable des enceintes arrières, des dialogues se détachant bien sans manger le reste des ambiances, et un rendu aérien de la bande originale du film. Les séquences les plus chargées s’avèrent très efficaces aussi (à la réserve mentionnée plus haut près), pour un spectacle sonore accompagnant bien celui à l’écran.

Les VO 5.1 des montages Cinéma et Director’s Cut sont virtuellement identiques (puisque de toute façon en seamless branching sur l’UHD).

A noter que les pistes sont en DTS HD MA 48/24 sur l’UHD.

Suppléments

L’atelier d’images incluent sur le disque 1 une majeure partie des bonus historiques du film (parus chez Universal en DVD en 2004 puis en Blu-ray en 2009). Le disque 2, quant à lui, reprend la plupart des bonus plus récemment inclus dans l’édition Arrow.

Disque 1 :

  • Commentaire audio de Vin Diesel, Cole Hauser et David Twohy (sous-titré)
  • Commentaire audio de David Twohy, du producteur Tom Engelman et du superviseur des effets spéciaux Peter Chiang (sous-titré)
  • Introduction par David Twohy (2004, 2 min 26, 1080p upscalé)
  • Making of d’époque (2000, 4 min 45, 1080p upscalé)
  • Journal de bord de Johns (2004, 6 min 09, 1080p upscalé)
  • Développement de Dark Fury (2004, 1 min 31, 1080p upscalé)
  • Encyclopédie visuelle des Chroniques de Riddick (2004, 2 min 19, 1080p upscalé)
  • Aperçu des Chroniques de Riddick (2004, 4 min 07, 1080p upscalé)
  • La soirée Pitch Black de Raveworld (2004, 20 min 39, 1080p upscalé) : documentaire sur une soirée promotionnelle pour la sortie du film (avec les DJs Carl Cox et Nigel Richards)
  • Bande annonce du jeu vidéo Escape from Butcher Bay (2004, 1 min 50, 1080p upscalé)
  • Bandes annonces britanniques (2 min 35, 1080p upscalé), américaine « green band » (2 min 30, 1080p upscalé) et américaine « red band » (2 min 33, 1080p upscalé) du film

(Manquent à l’appel les interviews et coulisses du film proposés en PiP sur le Blu-ray 2009 (18 min) et Pitch Black Raw (12 min) (qui comparait des tests d’effets visuels avec le résultat final à l’écran). Il est aussi à noter que le désentrelacement de ces bonus d’époque nous a paru par moments moins réussi que chez Arrow – c’est notamment très visible sur l’intro de Twohy)

Disque 2 :

  • Au milieu des ténèbres (34 min 58, 1080i) : nouvelle interview de Julien Dupuy autour du film
  • Analyse de la séquence introductive du film par Julien Dupuy (12 min 00, 1080i)
  • À la tombée de la nuit : Les coulisses de Pitch Black (23 min 51, 1080p) : récente interview de David Twohy
  • Le parcours de Jackie (12 min 01, 1080p) : récente interview de Rhiana Griffith
  • L’ultime combat de Shazza (7 min 15, 1080p) : récente interview de Claudia Black
  • La cryogénisation  (13 min 00, 1080p) : récente interview de Peter Chiang
  • Traitement sans blanchiment  (10 min 44, 1080p) : récente interview du directeur de la photo David Eggby
  • Le son originel (11 min 27, 1080p) : récente interview du compositeur Graeme Revell

Par rapport à l’édition Arrow, le principal absent est donc le moyen métrage animé Dark Fury (35 min), moyen-métrage d’animation réalisé par Peter Chung et faisant le lien entre Pitch Black et Les Chroniques de Riddick, ainsi que la plupart des bonus associés (51 min cumulées). Non repris aussi : le motion comic Slam City (8 min), le (très dispensable) épisode TV Into Pitch Black, diffusé à l’époque sur Sci-Fi (44 min), ainsi des galeries d’images.

Matériel de test :

ImagePanasonic TX-PF50G20S
SourceZone B : PS3 Slim 250 Go | Zone A : Panasonic BDT-110
SonYamaha RX-V467
EnceintesKit 5.0 : Jamo S606 | Caisson : Jamo Sub210

Scan disc :

Disque 1 (version cinéma) :

Taille Disque43,549,336,520 bytes
Taille Film31,936,917,504 bytes
Encodage VidéoMPEG-4 AVC Video / 31518 kbps / 1080p / 24 fps / 16:9 / High Profile 4.1
Encodage Audio – VOEnglish / DTS-HD Master Audio / 5.1 / 48 kHz / 2452 kbps / 16-bit (DTS Core: 5.1 / 48 kHz / 1344 kbps / 16-bit)
Encodage Audio – VFFrench / DTS-HD Master Audio / 5.1 / 48 kHz / 2434 kbps / 16-bit (DTS Core: 5.1 / 48 kHz / 1344 kbps / 16-bit)

Disque 2 (Director’s Cut) :

Taille Disque46,870,122,884 bytes
Taille Film30,216,184,704 bytes
Encodage VidéoMPEG-4 AVC Video / 31509 kbps / 1080p / 24 fps / 16:9 / High Profile 4.1
Encodage Audio – VOEnglish / DTS-HD Master Audio / 5.1 / 48 kHz / 2714 kbps / 16-bit (DTS Core: 5.1 / 48 kHz / 1509 kbps / 16-bit)

Captures d’écran HD :

Votre commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s