Test Blu-ray : Birdy (Wild Side)

PaysFrance
EditeurWild Side
Date de sortie07 décembre 2022
Support1 BD-50
RéalisateurAlan Parker
Durée120 min 16
ZoneB
Format d’image1.78
LanguesAnglais, Français (DTS HD MA 2.0)
AudiodescriptionNon
Sous-titresFrançais imposés

Image

Note : 7.5 sur 10.

Après une longue période d’inactivité en HD, Birdy avait fini par sortir en Blu-ray en 2019 chez les Britanniques d’Indicator et aux USA chez Sony directement, avec à la clé un remaster 2K effectué par Sony, créé à partir d’un scan 4K d’un interpositif de conservation créé photochimiquement en 1999, le tout supervisé par Rita Belda (de Sony) et approuvé par Alan Parker. Trois ans plus tard et au vu de l’annonce d’un « nouveau master 2K restauré », nous nous attendions tout simplement à voir débarquer ce remaster 2K en France via Wild Side… et pourtant, le comparatif démontre qu’il s’agit ici en fait d’un master HD précédent, au format 1.78 et non 1.85, et aux atours visuels plutôt corrects mais clairement typés « ancien master HD ».

Comme les captures comparatives ci-dessous le montrent (à chaque fois, la première capture est issue de cette édition Wild Side et la seconde du Blu-ray britannique 2019), le rendu du Blu-ray Wild Side parait plus lisse et plus accentué, pour un résultat moins naturel. En visionnage et dans l’absolu, il convient d’indiquer que nous ne sommes pas non plus face à un master HD dont les bidouillages numériques dégradent massivement l’image, mais il est clair que l’image a été a minima accentuée, ce qui se manifeste à travers des surcontours blancs régulièrement visibles (captures 1 et 9). Le niveau de détails reste par contre satisfaisant, même si les filtrages numériques couplés à l’âge probable du master vidéo amènent quelques incongruités (les cheveux de Matthew Modine sur la capture 3).

Même constat sur l’étalonnage, à la fois encore relativement efficace mais montrant des signes de fatigue. Globalement, on retrouve l’usuelle tendance des anciens masters vidéo à taper un peu fort sur le contraste, avec des noirs très collés mais aussi, de façon plus visible, à écrêter les hautes lumières (captures 1 et 9). Par ailleurs, la palette de couleurs parait régulièrement excessivement terne, donnant l’impression d’un léger déficit de saturation là où le remaster Sony corrige cela sans exagérer (captures 3 vs 4 typiquement). Cela ne change pas ostensiblement la palette du film (on voit, par ex, sur les captures 5 et 6 à quel point nous sommes dans la même fourchette), mais le raffinement du remaster 2K était appréciable.

Enfin, là aussi, l’image parait un peu plus poussiéreuse et plus instable que sur le remaster 2K, même si les défauts physiques sont légers et très intermittents, et que le tremblotement du cadre reste peu intense (bien que perceptible). La compression est plutôt solide mais on remarquera quelques faiblesses ponctuelles (captures 12 et 15).

Son

Note : 8 sur 10.

La VO 2.0 (stéréo) est plus proche de son équivalent remasterisé que l’image. Le résultat reste plutôt plaisant à suivre, malgré un léger manque de punch dans les graves. Dans l’ensemble cependant, la piste est propre, claire et ouverte, avec des voix se détachant efficacement et une musique, signée Peter Gabriel, arrivant bien à ouvrir le champ.

La VF 2.0 (elle aussi stéréo) est assez proche de la VF, avec peut-être deux petites différences : des dialogues plus mis en avant qu’en VO, et une accentuation de ce manque de punch dans les graves.

Suppléments

Côté suppléments vidéo, on retrouve (et c’est tant mieux) la majeure partie des suppléments trouvables sur l’édition britannique, à savoir :

  • L’abstraction de la guerre (24 min 24, 1080p) : entretien avec Matthew Modine
  • Haut vol (16 min 42, 1080p) : entretien avec les scénaristes Jack Behr et Sandy Kroopf
  • Prendre la plume (13 min 46, 1080p) : le réalisateur Keith Gordon évoque William Whalton, auteur du roman
  • Peter Gabriel, la musique réinventée (6 min 43, 1080p) : entretien avec Peter Gabriel
  • Bande annonce originale du film (2 min 45, 1080p restauré)

Wild Side ont ajouté à cela Birdy et l’ange Gabriel (16 min 18, 1080i), un entretien avec le journaliste musical Christophe Geudin. Enfin, digibook oblige, l’édition embarque un livret de 40 pages, écrit spécialement par François Cau et illustré de photos d’archives. Le texte se décompose en 2 pages d’interview avec David Manson (producteur éxécutif), 5 pages d’interview avec Sandy Knoopf et Jack Behr (scénaristes), 5 pages d’interview avec Michael Seresin (directeur de la photo) et enfin un texte de 3 pages sur le film par François Cau.

Matériel de test :

ImagePanasonic TX-PF50G20S
SourceZone B : PS3 Slim 250 Go | Zone A : Panasonic BDT-110
SonYamaha RX-V467
EnceintesKit 5.0 : Jamo S606 | Caisson : Jamo Sub210

Scan disc :

Taille Disque48,733,061,178 bytes
Taille Film30,731,722,752 bytes
Encodage VidéoMPEG-4 AVC Video / 27881 kbps / 1080p / 23.976 fps / 16:9 / High Profile 4.1
Encodage Audio – VOEnglish / DTS-HD Master Audio / 2.0 / 48 kHz / 2079 kbps / 24-bit (DTS Core: 2.0 / 48 kHz / 1509 kbps / 24-bit)
Encodage Audio – VFFrench / DTS-HD Master Audio / 2.0 / 48 kHz / 2118 kbps / 24-bit (DTS Core: 2.0 / 48 kHz / 1509 kbps / 24-bit)

Captures d’écran HD :

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