
Pays | France |
Editeur | Carlotta |
Date de sortie | 04 septembre 2022 |
Support | 1 BD-50 |
Réalisateur | Go Yeong-nam |
Durée | 100 min 54 |
Zone | B |
Format d’image | 1.85 |
Langues | Coréen DTS HD MA 1.0 |
Audiodescription | Non |
Sous-titres | Français optionnels |
Image
Après notamment une exploitation Blu-ray en 2016 chez les Américains de Mondo Macabro, Soudain dans la nuit arrive chez nous à partir de la même restauration 4K, semble-t’il récente (par rapport à 2016 il s’entend) et quoiqu’il en soit visuellement très agréable.
En effet, il n’y a pas grand chose à redire hormis quelques rayures verticales récalcitrantes (capture 1) ou quelques poussières ci et là. On pourra aussi percevoir de légères instabilités de la luminosité, mais cela reste marginal. Tout combiné, les limites sont donc peu gênantes au sein d’une restauration très agréable à regarder. Elle possède en effet un rendu très naturel, avec une texture argentique préservée et convaincante, signe d’une absence d’usage (ou d’un usage très restreint) de filtrages numériques problématiques. A cela s’ajoute une très bonne précision quelque soit le type de plans (captures 2 et 5 par exemple), y compris pendant les plans à trucages (capture 4). Seul un plan de quelque secondes nous a paru en retrait (capture 13).
L’étalonnage nous a paru soigné aussi, avec une saturation assez poussée par moments (captures 5, 9 et 10) mais une palette plutôt équilibrée malgré ça. Cela n’empêche pas les couleurs de ne pas paraître neutralisées pour autant, avec une certaine tendance à proposer une palette plutôt chaude. Le final, par contre, et ses teinte bleutées et rougeoyantes ressortent parfaitement, tandis que le contraste et la luminosité montrent le même bon ajustement que sur le reste du film, soutenant à la fois le style du film tout en évitant de boucher les noirs ou brûler les hautes lumières.
L’encodage ne montre pas de faiblesse particulière.
Son
La piste mono est plutôt énergique et appuie bien l’action à l’écran. Elle est fraiche, ronde et propre, avec notamment des dialogues ne paraissant jamais voilés ou étouffés. Evidemment, ce n’est pas non plus un monstre démonstratif mais compte tenu du format et de l’âge du film, c’est appréciablement rajeuni et évite les difficultés habituelles, offrant ainsi un joli confort d’écoute.
Suppléments
Unique supplément : Possession (28 min 03, 1080p), un nouvel entretien avec Antoine Coppola autour du film.
Matériel de test :
Image | Panasonic TX-PF50G20S |
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Source | Zone B : PS3 Slim 250 Go | Zone A : Panasonic BDT-110 |
Son | Yamaha RX-V467 |
Enceintes | Kit 5.0 : Jamo S606 | Caisson : Jamo Sub210 |
Scan disc :
Taille Disque | 37,602,118,547 bytes |
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Taille Film | 30,596,616,960 bytes |
Encodage Vidéo | MPEG-4 AVC Video / 37412 kbps / 1080p / 23.976 fps / 16:9 / High Profile 4.1 |
Encodage Audio – VO | Korean / DTS-HD Master Audio / 1.0 / 48 kHz / 1073 kbps / 24-bit (DTS Core: 1.0 / 48 kHz / 768 kbps / 24-bit) |
Captures d’écran HD :













