Test Blu-ray : A la rencontre de Forrester (L’atelier d’images)

PaysFrance
EditeurL’atelier d’images
Date de sortie02 novembre 2021
Support1 BD-50
RéalisateurGus Van Sant
Durée136 min 10
ZoneB
Format d’image2.35
LanguesAnglais & Français DTS HD MA 5.1
AudiodescriptionNon
Sous-titresFrançais optionnels

Image

Note : 7.5 sur 10.

Sans surprise, L’atelier d’images utilise pour A la rencontre de Forrester ce qui semble être le seul master HD disponible, déjà apparu en 2017 aux USA et en Angleterre, pour un résultat correct mais relativement perfectible.

Visuellement, ce master apparaît plutôt ancien et souffle le chaud et le froid. D’un côté, il semble régulièrement plutôt naturel malgré un grain se rapprochant régulièrement plus du bruit électronique que d’un beau grain argentique (capture 12). Le niveau de détails et le rendu général paraissent ainsi plutôt satisfaisants, avec une précision et une netteté appréciables pour une patine générale tout autant acceptable. Il n’empêche que l’image est régulièrement un peu trop douce (captures 1 et 19), et surtout plus régulièrement encore trop accentuée pour être honnête (captures 5, 7 et 9), signes symptômatiques de l’âge du master, créé à une époque où on hésitait moins à recourir à ce type d’astuce artificielle. Cela limite le naturel de l’image sans cacher une délinéation parfois limitée. Couplé à la compression perfectible, cela appuie le manque régulier de naturel de l’image.

La même hétérogénéité est visible du côté de l’étalonnage, avec d’une part un certain équilibre dans la palette qui semble éviter les pattes trop lourdes des tendances de studios US d’il y a 20 ans (captures 5 et 9), avec aussi une gestion du contraste paraissant adéquate, et d’autre part un rendu paraissant régulièrement excessivement terne et voilé. Cela ressort particulièrement dans les scènes les plus sombres (captures 6, 8 et surtout 11), mais cette impression peut aussi traverser les passages plus lumineux (capture 13). Impossible pour nous de savoir si c’est un choix esthétique d’origine, mais quoiqu’il en soit, il semble que le disque britannique partage aussi cet aspect.

Pas de défaut physique notable, hormis quelques rares poussières.

On notera enfin, comme régulièrement avec L’atelier d’images malheureusement, une compression montrant des faiblesses cycliques dans la gestion du grain (cf captures 2 vs 3), même si ici, l’impact reste limité une fois remis en contexte du master HD utilisé.

Son

Note : 7.5 sur 10.

Une VO et une VF 5.1 sont proposées, pour un avantage spécifique pour la VO.

Globalement, les deux pistes sonnent de façon assez similaire à la base, avec un rendu plutôt propre et ouvert, tant pour les dialogues que la musique. Les scènes de dialogues même les plus calmes s’avèrent très « lisibles » à l’écoute, tandis que les scènes plus chargées (comme le match de basket en fin de film) offrent des conditions d’écoute fraiches et similaires d’une piste à l’autre. Cela reste certes un peu plat et peu démonstratif, mais le rendu sonore sait s’élever quand nécessaire, notamment avec sa bande originale.

La VF pêche cependant par des effets d’ambiance régulièrement totalement absents, comme cette marche dans le parc à la 73ème minute, où les bruits de circulation automobile de la VO sont aux abonnés absents sur la VF, qui ne contient alors que les dialogues. Un choix récurrent sur les scènes de dialogues du genre, en intérieur comme en extérieur, où seuls les dialogues sont alors audibles. Cela donne au film un aspect sonore parfois très artificiel, comme si le son avait été intégralement post-synchronisé. Si cela ne nuit pas au suivi du film, c’est tout de même une différence très notable.

VO : 8.5/10 – VF : 7/10

Suppléments

L’atelier d’images chouchoutent le film en incluant suppléments d’archives et suppléments inédits pour leur Blu-ray. Côté archives, on trouve :

  • Les coulisses du tournage (15 min 03, 1080i en partie upscalé)
  • La découverte d’un acteur (11 min 59, 576i) : module sur Rob Brown
  • Lacrimosa interprété par la chorale de la DeWitt Clinton High School (3 min 03, 1080i)
  • Bande annonce du film (2 min 03, 1080i)

Et côté inédits :

  • Extrait de la leçon de cinéma de Gus Van Sant à la Cinémathèque française (11 min 48, 1080i), enregistrée en avril 2016
  • Présentation du film par Christophe Narbonne (13 min 30, 1080i)
  • Analyse de 2 séquences du film par Christophe Narbonne (4 min 34, 1080i)

Matériel de test :

ImagePanasonic TX-PF50G20S
SourceZone B : PS3 Slim 250 Go | Zone A : Panasonic BDT-110
SonYamaha RX-V467
EnceintesKit 5.0 : Jamo S606 | Caisson : Jamo Sub210

Scan disc :

Taille Disque43,679,264,190 bytes
Taille Film33,449,250,816 bytes
Encodage VidéoMPEG-4 AVC Video / 25009 kbps / 1080p / 23.976 fps / 16:9 / High Profile 4.1
Encodage Audio – VOEnglish / DTS-HD Master Audio / 5.1 / 48 kHz / 3873 kbps / 24-bit (DTS Core: 5.1 / 48 kHz / 1509 kbps / 24-bit)
Encodage Audio – VFFrench / DTS-HD Master Audio / 5.1 / 48 kHz / 1919 kbps / 16-bit (DTS Core: 5.1 / 48 kHz / 1509 kbps / 16-bit)

Captures d’écran HD :

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